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Prix du travail étudiant 2013 du CCNSE - V Wells

Les perturbateurs endocriniens dans l’eau potable et leurs répercussions sur la santé : Une synthèse des connaissances

V Wells
l'Université de Guelph : maîtrise en santé publique

  • Les perturbateurs endocriniens désignent les agents exogènes naturels ou synthétiques susceptibles d’interférer avec la synthèse, la sécrétion, le transport, la fixation, l’action ou l’élimination des hormones naturelles du corps.
  • Voici quelques-uns des perturbateurs endocriniens les plus courants dans l’eau potable : les œstrogènes, la progestérone, les androgènes, l’éthinyl estradiol, le bisphénol A et les diphényles polychlorés.
  • La classification et la toxicologie des perturbateurs endocriniens sont complexes et il y a de nombreuses lacunes dans nos connaissances.
  • Les progestagènes et les androgènes sont les hormones qui résistent le plus aux méthodes d’épuration des eaux.
  • Les perturbateurs endocriniens sont souvent présents dans l’eau potable, mais en très faibles concentrations (ng/l).
  • Certains chercheurs pensent que les perturbateurs endocriniens agissent en se fixant sur les récepteurs des hormones endogènes et en imitant les hormones naturelles ou en empêchant celles-ci de se fixer sur les récepteurs.
  • Il n’y a pas suffisamment d’éléments probants qui nous permettent d’affirmer que l’exposition à de faibles concentrations de perturbateurs endocriniens constitue un risque pour la santé des populations humaines.
  • Étant donné les incertitudes qui entourent la question, le principe de précaution doit s’appliquer.